nico91 a écrit :Plus jeune j'ai testé ma courbe de reference sur le mouillé, ca m'a couté un platre a la cheville.
Depuis j'ai compris que le mouillé c'est pas que dans la tete malgré ce que dit la JBT.

c'est aussi dans la cheville :coco17:
lps_pensif
bon un coefficient d'adhérence sur route sèche à 1, route mouillée et lavée par la pluie à 0,7 (0,3 quand il commence juste à pleuvoir, 0,000001 si gasoil)
Une adhérence avec un max de 52 ° (jamais atteint, moi les 52 °, même en plein cagnard en dégustant une mousse à Donibane Lohitzun) sur le sec, ça donne en théorie 36 ° (t'auras chaud bien avant), sachant que ça ne compte pas l'aquaplaning (l'emploi du temps quand tu vas à la plage ou à la piscine) lps_pensif
faut faire chauffer les pneus avant comme d'hab, ce qui est assez difficile sous la pluie, et bien les gonfler surtout (pas de sous gonflage, la fermeture des sculptures augmente la probabilité d'aquapaning, même en Bretagne)
Faut glisser en douceur et proscrire les plaques d'égouts, ligne blanche, gasoil, burn dans la boue, et wheeling sur les passage à niveau, et normalement, ça passe.
Moi comme je me traîne déjà sur le sec, j'ai pas besoin de ralentir (juste faire quelques tout droit sur certains rond point pleins de gasoil en priant que les totomobiliste t'évitent)
A mon humble avis, ce qui change vraiment, et selon une conduite en dehors du tourist trophy, c'est le freinage, et comme le coefficient de glisse est vers les 0,35, ton pneu bloque beaucoup plus souvent car il chauffe moins vite et réadhère moins