Pour mémoire il s'agit d'un Dainese Airstream Course version Racing Bluetooth.
Au première vue l'ensemble à l'air très sérieux, packaging complet, le casque est livré avec la mentonnière amovible, le cache-nez amovible, la visière équipée d'origine avec un "pinlock", la prise pour le recharger et la documentation multilangue que ce soit pour la partie casque comme pour la partie BT. Il est de plus emballé dans une housse Dainese de très belle qualité.
La peinture du casque possède un toucher un peu "gommeux" très agréable qui, aux dires du vendeur, garantie une meilleure tenue aux petits accrocs de la vie quotidienne.
Bref que du bon !
Après lecture de la doc plutôt succinte mais détaillée par tout un tas de schémas, il s'avère que l'intérieur du casque est entièrement démontable et remontable en quelques secondes (système de pression) que ce soit calotte ou maxiliaires (un peu plus long pour les maxiliaires sur la version BT à cause des branchements internes).
Le système de démontage et remontage de la visière semble moins "cassant" que sur mon ex (Araï Quantum).
Le système de recharge pour le BT est constitué d'une petite fiche type Jack située dans le rembourrage de la maxiliaire droite derrière une petite fermeture éclair.(Encore un truc à recharger
Sur la route : la première chose qui m'a surpris est le confort de ce casque, un vrai chausson pour la tête
Lorsqu'on roule aux vitesses légales il est de plus extremement silencieux (aucuns sifflements parasites désagréables comme mon ex Araï) ni bruit d'air trop présent tout en laissant une bonne audition de l'environnement.
Lorsqu'on élève le rythme (autour de 140-150) une turbulence pas très génante se fait sentir à la base du casque (autour du cou) qui disparait par la suite mais cela peut être lié à l'aérodynamisme de l'ensemble pilote - machine car le phénomène s'estompe en se "couchant" un peu plus sur la machine.
Le système de ventilation antibuée semble plutôt efficace même si les t° actuelles ne permettent pas réellement de constat, quoiqu'il en soit le peu de buée qui se forme à l'arrêt s'évacue dès les premiers mètres de roulage avec la visière complètement fermée, pour les cas de fortes condensations un système de blocage de la visière permet le passage d'un mince filet d'air. A vérifier lors des hautes et basses t°.
Pour moi en tous cas c'est que du bon et pleins d'avantages par rapport à mon précèdent casque : confort, silence, anti-buée.
Pour ce qui est du système Bluetooth, une fois la liaison avec l'appareil faite, en l'occurence pour mes essais, un Pocket PC GSM (il y a une petite manip à faire avec l'unique bouton présent sur le coté gauche du casque).
Une série de bip dans le casque signale un appel (j'essayerais avec un téléphone plus évolué au niveau BT à l'occasion car pour les téléphones Sony Ericsson c'est le nom de l'appelant qui est donné si le tel est configuré en mode mains libres), pour décrocher une simple pression sur le bouton suffit (très accessible même avec des gants moto).
Le son est retransmis en stéréo par les deux oreillettes et est parfaitement audible (presque trop fort même au volume le plus bas lorqu'on roule en ville) quant au micro situé dans la mentonnière il filtre parfaitement les sons, car malgré la présence de mes Akra déchicanés (a peu près 100 Db :teuteul: ) les correspondants de mes quelques essais n'ont jamais entendu le son de la moto même à hautes vitesses. Seule la voix parait un peu étouffée mais est, d'après eux, parfaitement audible.
Bref la fonction téléphone mains libres est vraiment bien foutue.
(Difficile de parler de l'autonomie du système car n'ayant fait que des essais rapides je n'ai toujours pas procéder à la première recharge.)
Reste la question de connaître l'adéquation entre le fait de rouler à moto et de téléphoner, car la combinaison des 2, bien que pas très génante sur voies rapides, est un peu perturbante en milieu urbain chargé et dans mon cas a généré des "blancs" ou des phrases inapropriées dans les conversations tests.
Allez pour la route, encore une photo du premier casque Dainese BT chez les Fazermen.




