ANNONCE FFMC
Message posté... : 14 oct. 2002, 10:39
voici la newsletter de la FFMC a lire !!
la FFMC dénonce l'atteinte à la liberté d'expression:
Dans le cadre du week-end d’actions du 28 et 29 septembre, la
Fédération a appelé les motards et deux roues motorisées à dénoncer les
infrastructures routières et urbaines dangereuses sur leurs
départements.
Depuis de trop nombreuses années, la FFMC dénonce régulièrement les
points noirs routiers, véritables éléments du maintien de la peine de
mort routière. Ce combat légitime et responsable recueille de la part
de la population compréhension et solidarité. Il recueille de la part
des pouvoirs publics en général écoute et dialogue.
La FFMC organise ses actions dans le cadre des actions revendicatives
de rue, c’est à dire en relation avec les pouvoirs publics, encadré par
les forces de l’ordre et des services d’ordre internes. Jamais aucun
incident en lien avec nos actions n’a pu être à déplorer, preuve du
sérieux et de la responsabilité des motards et de nos militants
départementaux.
Ce week-end de septembre, la FFMC ne peut que remarquer un type
particulier d’écoute donnée à nos revendications par un élu du
département de la Meurthe et Moselle. En effet, une plainte a été
déposée par la commune de Vandoeuvre (agglomération de Nancy) suite au
passage du cortège et du bombage à la peinture non permanente
d’infrastructures urbaines meurtrières. La plainte est à l’encontre du
responsable de l’antenne départementale.
Il est inadmissible qu’une action légale, légitime et calme soit
sanctionnée par cette judiciarisation de l’action revendicative. Il est
inadmissible qu’un élu censé représenter la responsabilité et le
respect se comporte de cette façon dans le cadre de demande de
sécurisation d’infrastructures sous sa responsabilité.
Cette plainte ne peut qu’alimenter le sentiment de ' chasse aux
sorcières ' à l’encontre des motards et de leur mouvement
représentatif. Il faut la mettre en parallèle de propos entendus de la
bouche de hauts responsables de Préfecture et de Forces de l’Ordre
quant à l’ouverture de la répression ciblée vers les motards, sous
couvert de ' tolérance zéro ' et de sécurité routière. Là encore, les
pouvoirs publics se trompent de réponses, de cible et de méthodes.
De la volonté affichée du Gouvernement de discussion et de dialogue,
nous constatons plutôt une répression portant atteinte aux fondamentaux
de la République, le droit d’expression et de manifestation.
La FFMC utilisera tous les moyens légaux, y compris juridiques, pour se
défendre, défendre la moto et ses utilisateurs dans le respect de la
personne et des autres usagers de la route.
Nous appelons les motards à bien suivre l’actualité et à rester
mobilisés. Un pas important a été franchi…
la FFMC dénonce l'atteinte à la liberté d'expression:
Dans le cadre du week-end d’actions du 28 et 29 septembre, la
Fédération a appelé les motards et deux roues motorisées à dénoncer les
infrastructures routières et urbaines dangereuses sur leurs
départements.
Depuis de trop nombreuses années, la FFMC dénonce régulièrement les
points noirs routiers, véritables éléments du maintien de la peine de
mort routière. Ce combat légitime et responsable recueille de la part
de la population compréhension et solidarité. Il recueille de la part
des pouvoirs publics en général écoute et dialogue.
La FFMC organise ses actions dans le cadre des actions revendicatives
de rue, c’est à dire en relation avec les pouvoirs publics, encadré par
les forces de l’ordre et des services d’ordre internes. Jamais aucun
incident en lien avec nos actions n’a pu être à déplorer, preuve du
sérieux et de la responsabilité des motards et de nos militants
départementaux.
Ce week-end de septembre, la FFMC ne peut que remarquer un type
particulier d’écoute donnée à nos revendications par un élu du
département de la Meurthe et Moselle. En effet, une plainte a été
déposée par la commune de Vandoeuvre (agglomération de Nancy) suite au
passage du cortège et du bombage à la peinture non permanente
d’infrastructures urbaines meurtrières. La plainte est à l’encontre du
responsable de l’antenne départementale.
Il est inadmissible qu’une action légale, légitime et calme soit
sanctionnée par cette judiciarisation de l’action revendicative. Il est
inadmissible qu’un élu censé représenter la responsabilité et le
respect se comporte de cette façon dans le cadre de demande de
sécurisation d’infrastructures sous sa responsabilité.
Cette plainte ne peut qu’alimenter le sentiment de ' chasse aux
sorcières ' à l’encontre des motards et de leur mouvement
représentatif. Il faut la mettre en parallèle de propos entendus de la
bouche de hauts responsables de Préfecture et de Forces de l’Ordre
quant à l’ouverture de la répression ciblée vers les motards, sous
couvert de ' tolérance zéro ' et de sécurité routière. Là encore, les
pouvoirs publics se trompent de réponses, de cible et de méthodes.
De la volonté affichée du Gouvernement de discussion et de dialogue,
nous constatons plutôt une répression portant atteinte aux fondamentaux
de la République, le droit d’expression et de manifestation.
La FFMC utilisera tous les moyens légaux, y compris juridiques, pour se
défendre, défendre la moto et ses utilisateurs dans le respect de la
personne et des autres usagers de la route.
Nous appelons les motards à bien suivre l’actualité et à rester
mobilisés. Un pas important a été franchi…