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[Auvergne-Belgique] CR d'une ballade en rouge et noir
- Shaater
- Touriste

- Messages : 144
- Enregistré le : 19 janv. 2004, 19:07
[Auvergne-Belgique] CR d'une ballade en rouge et noir
Vendredi soir 19h30 :
Je suis enfin dans le train qui me rapproche de ma maitresse, c'étais juste, à peine le temps de me trouver une place que le voilà qui se met en route, je pensais ne jamais l'attraper à temps.
Me voilà donc en route pour Paris, ma première escale, ou j'arriverai à 23 H.
Un voyage sans encombre le roulis du train me berce et je sombre petit à petit dans un sommeil réparateur ou m'attendent de douce ballades imaginaires le long de routes ensolleillées.
Le soleil... Je ne le verrais pas du week-end, arrivée en pleine nuit Gare de Lyon j'ai attendu ma correspondance place de la Bastille dans un bar ou une rencontre fortuite avec quelques motards me tira de ma solitude.
.....
à suivre
Shaater
Je suis enfin dans le train qui me rapproche de ma maitresse, c'étais juste, à peine le temps de me trouver une place que le voilà qui se met en route, je pensais ne jamais l'attraper à temps.
Me voilà donc en route pour Paris, ma première escale, ou j'arriverai à 23 H.
Un voyage sans encombre le roulis du train me berce et je sombre petit à petit dans un sommeil réparateur ou m'attendent de douce ballades imaginaires le long de routes ensolleillées.
Le soleil... Je ne le verrais pas du week-end, arrivée en pleine nuit Gare de Lyon j'ai attendu ma correspondance place de la Bastille dans un bar ou une rencontre fortuite avec quelques motards me tira de ma solitude.
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à suivre
Shaater
"Il y a deux choses qui ne sont pas quantifiables, la taille de l'univers et la bêtise humaine, le hic c'est que pour l'univers j'ai pas réussi à le prouver." Albert Einstein
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0an
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- Enregistré le : 17 juil. 2003, 22:29
hevé sors de ce cop
le fantom de la rue de lappes ere dans les limbes de la cuve des jouttes du fort de la bastille
deux arlequins me regarde avec leur côtes bleu au couleur du roi, je ne comprends pas ce qu'ils me baragouinent, je veux juste acheter mes clopes au tabac le feu est rouge, un grand brun veut les defier au loin depuis la colline, il arrive et le juge sors de ses etriers, efface le flou de la scene par un signe de main, leur casque s'ouvre ils ont de la barbes, ils sont comme figé par le temps a la vue de ce merveilleux couvre chef.
J'ai mes cloppes, je me reveille et une voie connue stridante me reveile: "C quaaaaAAAANDDD qu'on rroOOOUUULLLeeeee"
on y va
le fantom de la rue de lappes ere dans les limbes de la cuve des jouttes du fort de la bastille
deux arlequins me regarde avec leur côtes bleu au couleur du roi, je ne comprends pas ce qu'ils me baragouinent, je veux juste acheter mes clopes au tabac le feu est rouge, un grand brun veut les defier au loin depuis la colline, il arrive et le juge sors de ses etriers, efface le flou de la scene par un signe de main, leur casque s'ouvre ils ont de la barbes, ils sont comme figé par le temps a la vue de ce merveilleux couvre chef.
J'ai mes cloppes, je me reveille et une voie connue stridante me reveile: "C quaaaaAAAANDDD qu'on rroOOOUUULLLeeeee"
on y va
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- Enregistré le : 25 mars 2004, 18:29
nath29 a écrit :Alors :coco17:![]()
Ben oui, y en a qu'attendent ???
Au fait tu veux les photos de ta belle ?
Marc, http://www.sprintex.org/
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- Enregistré le : 10 avr. 2004, 16:20
- Shaater
- Touriste

- Messages : 144
- Enregistré le : 19 janv. 2004, 19:07
Episode deux :
Un samedi entre joie et désespoir...
Me voilà donc par cette froide nuit de décembre, déambulant dans les rues de Paris, entre la Bastille et la gare du Nord. Les rares badauds qui croisent ma route me regardent d'un air bizarre, certains plus émêchés que d'autres, j'entendrai même au loin un "t'as perdu ta bécane !!!"...
...sans commentaire.
C'est beau Paris la nuit, c'est calme... tiens une sirène de police, et une descente dans un immeuble sur le boulevard qui me conduit à la place de la République. Je ne m'attarde pas et continue nonchalemment ma route.
Il m'aura fallu 45 bonnes minutes pour me rendre à la gare, ca ne m'a même pas paru long, mon sac commence à me peser mais je m'en fiche, la gare vas bientôt ouvrir ses portes et je pourrai alors me poser près d'un radiateur en attendant le départ de mon train.
La rue s'anime doucement, les équipes d'entretien du métro et de la gare sont à pied d'oeuvre, les derniers fêtards quittent les bistrots de quartier et les premiers voyageurs font la queue aux guichets automatiques, tout comme moi...
L'excitation me gagne doucement depuis mon départ hier soir et je me décide à prendre le premier train en partance... j'arriverai une heure plus tôt mais tans pis, j'ai hâte de LA voir.
...
Un voyage sans encombre, j'ai dormi...
Arrivée dans le brouillard... où suis-je ? cela à l'air presque irréel, aurai-je loupé mon arrêt ? ma montre me dis que non. Cinq minutes plus tard le contrôleur nous annonce l'arrivée en gare de Bruxelles Midi, je m'habille et vérifie que je n'ai rien oublié, ce qui se limite rapidement à mon équipement de moto et ma sacoche réservoir. Je descend enfin et file dans les WC publics de la gare me faire un brin de toilette, mon reflet dans le mirroir me dis que j'ai un besoin urgent de me passer la tête sous le robinet... J'en ressort une demi-heure plus tard en me disant que j'ai bien fait de partir plus tôt.
Eric me rejoint à l'heure prévu, des présentations rapides et nous voilà partis vers chez lui et vers celle que j'attends depuis 4 ans.
15 minutes plus tard, nous voilà rendu, mon degré d'excitation est à son comble, je suis dans un état second, je suis Eric comme un automate... descente de voiture... marcher... une porte... une entrée d'immeuble... une autre porte... je devine un garage... des motos... je passe sans trop y prêter attention devant un R1 et un BT1100 Bulldog...
...
Du rouge...
...
Du noir...
...
ELLE est là...
Un samedi entre joie et désespoir...
Me voilà donc par cette froide nuit de décembre, déambulant dans les rues de Paris, entre la Bastille et la gare du Nord. Les rares badauds qui croisent ma route me regardent d'un air bizarre, certains plus émêchés que d'autres, j'entendrai même au loin un "t'as perdu ta bécane !!!"...
...sans commentaire.
C'est beau Paris la nuit, c'est calme... tiens une sirène de police, et une descente dans un immeuble sur le boulevard qui me conduit à la place de la République. Je ne m'attarde pas et continue nonchalemment ma route.
Il m'aura fallu 45 bonnes minutes pour me rendre à la gare, ca ne m'a même pas paru long, mon sac commence à me peser mais je m'en fiche, la gare vas bientôt ouvrir ses portes et je pourrai alors me poser près d'un radiateur en attendant le départ de mon train.
La rue s'anime doucement, les équipes d'entretien du métro et de la gare sont à pied d'oeuvre, les derniers fêtards quittent les bistrots de quartier et les premiers voyageurs font la queue aux guichets automatiques, tout comme moi...
L'excitation me gagne doucement depuis mon départ hier soir et je me décide à prendre le premier train en partance... j'arriverai une heure plus tôt mais tans pis, j'ai hâte de LA voir.
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Un voyage sans encombre, j'ai dormi...
Arrivée dans le brouillard... où suis-je ? cela à l'air presque irréel, aurai-je loupé mon arrêt ? ma montre me dis que non. Cinq minutes plus tard le contrôleur nous annonce l'arrivée en gare de Bruxelles Midi, je m'habille et vérifie que je n'ai rien oublié, ce qui se limite rapidement à mon équipement de moto et ma sacoche réservoir. Je descend enfin et file dans les WC publics de la gare me faire un brin de toilette, mon reflet dans le mirroir me dis que j'ai un besoin urgent de me passer la tête sous le robinet... J'en ressort une demi-heure plus tard en me disant que j'ai bien fait de partir plus tôt.
Eric me rejoint à l'heure prévu, des présentations rapides et nous voilà partis vers chez lui et vers celle que j'attends depuis 4 ans.
15 minutes plus tard, nous voilà rendu, mon degré d'excitation est à son comble, je suis dans un état second, je suis Eric comme un automate... descente de voiture... marcher... une porte... une entrée d'immeuble... une autre porte... je devine un garage... des motos... je passe sans trop y prêter attention devant un R1 et un BT1100 Bulldog...
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Du rouge...
...
Du noir...
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ELLE est là...
"Il y a deux choses qui ne sont pas quantifiables, la taille de l'univers et la bêtise humaine, le hic c'est que pour l'univers j'ai pas réussi à le prouver." Albert Einstein
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